Séminaire national pour améliorer le français dans les universités scientifiques et techniques

L’Ambassade de France, en collaboration avec le Ministère de l’Education, a organisé un séminaire,sur le statut et les modalités de l’enseignement du français dans les universités scientifiques et techniques, du 1er au 4 novembre 2016, à Alliance française et Hôtel Urbano.

Un atelier rassemblant des conférenciers de trois campus de l’UDS, de l’Université des Mines et de la Technologie (UMaT) et de l’Université de l’Énergie et des Ressources naturelles (UENR) a eu lieu à l’Alliance française d’Accra. Il a mis l’accent sur la mise en œuvre et l’élaboration d’un programme efficace en français dans le contexte spécifique de ces universités. Les discussions ont tenu compte des besoins des étudiants en termes de compétences linguistiques, des objectifs et de l’organisation du programme qui devraient être rédigés en conséquence, du nombre d’heures de contact et des enseignants nécessaires pour obtenir de bons résultats, la façon d’évaluer la compétence des élèves comme Les contraintes de chaque université.

Le séminaire a bénéficié de l’expertise de 2 universitaires internationaux : La Professeur Catherine Carras (Spécialiste en Français sur les Objectifs Spécifiques) et le Prof. Samir Marzouki (Ancien Directeur de l’Education à l’Organisation Internationale de la Francophonie, Ancien Conseiller du Ministre de l’Education en Tunisie, Et professeur de français à l’Université Manouba). Ils ont été invités par le biais d’un programme intitulé « Dialogue d’expertise ».

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Des participants au séminaire

La cérémonie de clôture, incluant les remarques sur l’atelier et les recommandations des experts, s’est déroulée le 4 novembre à l’Hôtel Urbano d’Accra, en présence de H.E. François Pujolas, Ambassadeur de France au Ghana et de nombreux invités de marque.

Dans son discours d’ouverture, l’Ambassadeur de France au Ghana a déclaré « être certain que ce séminaire est consacré à un secteur de la coopération qui est important non seulement pour les relations bilatérales, Mais aussi pour l’intégration économique du Ghana avec tous les pays francophones voisins, ainsi qu’avec les autres membres de la CEDEAO ». Il a ajouté que « l’apprentissage du français dans ce pays est crucial car il augmente considérablement les possibilités d’emploi pour les Ghanéens ».

Il a également mentionné l’accord de financement qui a été signée le 24 juin avec la Ministre de l’Education,Jane Naana Opoku-Agyemang, donnant ainsi une subvention de 700 000 euros afin de consolider et améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage du français dans trois domaines clés : L’enseignement pré-tertiaire, en se concentrant sur le Lycée, Les universités scientifiques et techniques et le secteur public.

Le Responsable de l’Alliance Française Accra a recommandé ces certificats reconnus internationalement (DELF – Diplôme d’Etudes de Langue Française ou TCF - Test de Connaissance du Français, plus ou moins équivalent TOEIC ou IELTS) en complément des diplômes universitaires. De plus, des Responsables de la mission économique de l’ambassade de France et de la Chambre de commerce France-Ghana se sont exprimés conjointement sur l’importance de parler français pour ceux qui veulent avoir une carrière au sein de sociétés francophones ou francophones, ainsi que des possibilités de stages.

En conclusion, l’Attachée de coopération pour le français à l’Ambassade de France a exprimé ses remerciements et son enthousiasme à travailler avec des universités dévouées qui souhaitent prendre des mesures concrètes pour rendre l’enseignement du français plus efficace dans leurs institutions.

Dernière modification : 05/12/2016

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