Dr. Agyemang Danquah Professeur de sciences naturelles à UG et Coordinateur du Programme d’enseignement à WACCI

Danquah Agyemang a fait ses études de License et de Master 1 à l’Université du Ghana - Legon en sciences naturelles, et le Master 2 en sciences des graines et biotechnologie à l’Université de Virginia, Etats-Unis. Titulaire du doctorat de l’Université de Paris Sud (Orsay) en 2014, Monsieur Danquah est un ex-boursier de l’Ambassade de France au Ghana en 2009.

Aujourd’hui, il est professeur des sciences naturelles et partenaire associé au développement des programmes scolaires pour la recherche scientifique au West African Centre for Crop Improvement (WACCI), Université du Ghana, Legon. Ses centres de recherches appliquent la science et la technologie à l’amélioration des récoltes des cultivateurs en Afrique.

Il nous reçoit aujourd’hui dans son bureau à WACCI, pour nous parler de ces expériences avec la France.
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Ambassade de France : Bonjour Dr. Danquah. Pour vous la France c’est quoi ? Qu’est-ce qui symbolise la France pour vous ? Lorsque vous entendez France, à quoi pensez-vous ?
Dr. Danquah : C’est la langue française, le bon vin, le fromage et le travail.

Votre activité a-t-elle un lien avec la France ?
Pas encore, mais nous comptons prendre contact avec l’ambassade et mon ancienne université pour un projet de collaboration en matière de recherche scientifique dans le secteur agricole.

La France au Ghana, ça représente quoi pour vous ?
C’est la langue française et la culture.

Quelle est votre expérience de la France ou avec la France ?
C’est une expérience merveilleuse que je n’oublierai jamais. L’expérience vécue en tant qu’étudiant a été superbe, j’y retournerai si j’ai l’opportunité au moins pour voir mes amis, mes professeurs. Depuis l’université jusqu’à la vie sociale. Il y a une chose que j’admire de Paris, c’est la diversité culturelle.

Dr. Danquah, dites-nous, quelle est votre vision de la relation entre la France et le Ghana ?
C’est une belle relation, la France travaille beaucoup au Ghana, surtout sur le plan linguistique, mais elle doit faire plus. Par exemple, mettre en place une formation en français pour les étudiants en sciences naturelles.

Quel message avez-vous pour les jeunes étudiants ghanéens, les apprenants, les futurs apprenants de langue française ainsi que ceux intéressés par des études supérieures françaises ?
Je recommanderais qu’ils prennent au sérieux la langue française, parce que cela contribuera à leur développement professionnel à l’échelle internationale.

Dernière modification : 21/03/2016

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